Tous les ans, les villageois organisaient une course différente pour les grenouilles de l’étang. Cette année là, il fallait arriver au sommet d’une vieille tour.Toutes les grenouilles de l’étang se rassemblèrent et prirent le départ.

Une fois la course engagée, les villageois ne croyaient pas possible que les concurrentes atteignent la cime de la tour. Et toutes les phrases que l’on entendit furent : « Impossible ! Elles n’y arriveront jamais ! » et on pouvait encore entendre ci et là :« Leur physionomie ne leur permet pas d’y arriver ! »,« Elles vont se dessécher avant d’y arriver »,… Les grenouilles commencèrent à se décourager les unes après les autres.

Toutes, sauf quelques unes qui, courageusement, continuèrent à grimper. Et les gens continuèrent à crier : « Vraiment pas la peine ! Personne ne peut y arriver, regarde, elles ont presque toutes abandonné ! » Et les dernières grenouilles s’avouaient vaincues, sauf une qui continuait de grimper envers et contre tout.Seule et au prix d’un énorme effort, atteignit la cime de la tour…

Les autres, stupéfaites, voulurent savoir comment elle y était arrivée.L’une d’entre elles s’approcha pour lui demander comment elle avait réussi l’épreuve. Et elle découvrit… qu’elle était sourde !

ane

Un paysan se rend au marché avec 3 de ses ânes pour vendre sa récolte.

La ville est loin, au moins trois jours de marche. Le premier soir, il s’arrête pour bivouaquer à proximité de la maison d’un vieil ermite. Au moment d’attacher son troisième âne, il réalise qu’il lui manque une corde.
« Il faut absolument que j’attache mon âne se dit-il, sinon demain, il se sera sauvé dans la montagne ! »

Après avoir solidement attaché les 2 autres, Il monte sur son âne et se dirige vers la maison du vieil ermite. Arrivé, il demande au vieil homme s’il n’aurait pas une corde à lui donner. L’ermite ne possède rien car il a depuis longtemps fait vœux de pauvreté et n’a donc pas la moindre corde. IL s’adressa alors au paysan et lui dit : “Retournes à ton campement et comme chaque jour fait le geste de passer une corde autour du cou de ton âne et n’oublie pas de faire comme si tu l’attachais à un arbre.” Et n’ayant pas d’autre solution, le paysan fait exactement ce que lui conseille le vieil homme.

Le lendemain dès qu’il se réveille, le premier regard du paysan est pour son âne. Il est soulagé de voir qu’Il est toujours là !

Après avoir chargé les 3 ânes, il décide de se mettre en route, mais là surprise, le troisième âne, celui qui n’avait pas été attaché pendant la nuit refusait de bouger. Le paysan a beau tirer sur son âne, le pousser, rien n’y fait.. L’âne refuse de bouger d’un pouce.

Désespéré, le paysan retourne voir l’ermite et lui raconte sa mésaventure.
« As-tu pensé à enlever la corde? » lui demanda l’ermite ? .
« Mais il n’y a pas de corde ! » répondit le paysan.
« Pour toi oui, mais pour l’âne…il y a une corde »
Le paysan retourne au campement et d’un ample mouvement, il mime le geste de retirer la corde du cou de l’âne et de l’arbre. L’âne le suit alors sans aucune résistance.

Ne vous moquez pas de cet âne ! Nous oublions que nous sommes également prisonniers de nos manières habitudes de penser, de ressentir, de faire, ou parfois même, esclaves de vos croyances ! Demandez-vous quelle corde invisible vous empêche de progresser vers la réalisation de vos objectifs ?

 

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Comme chacun sait, twitter c’est 140 caractères… Alors expliquer à mes followers bienveillants ce qu’ils vont trouver dans mes tweets… pas facile ! En plus, Hervé Monier m’a référencée dans les 150 twittos de la com et du marketing à suivre cette année ! Oups… c’est à la fois un grand honneur et en même temps maintenant, faut être à la hauteur !!! (Merci Hervé !!! Rires !)

Je le fais ici… D’abord, soyez les bienvenus !!!

Dans mes tweets, vous trouverez les liens vers les papiers postés sur le moment de la pause, mon blog pro-perso ou sur l’autre blog celui de la crise : Com2crise-le blog

Vous trouverez des liens vers mes sites quand je mets des nouveautés (c’est pas souvent !!!) : decrochezlalune.com, le site du développement personnel et de l’efficacité professionnelle et com2crise.com le site de la prévention, gestion et communication de crise…

Parfois je pique des coups de colère, je mets des blàmes et des mauvais points, mais le plus souvent vous aurez mes réveils, mes levers de soleil dans le pays des impressionnistes et mes souhaits de belle journée…

Vous aurez aussi mes coups de cœur quand je vis des moments chouettes avec mes groupes…

Vous aurez mes croisades dans la protection animale : contre les animaux dans les cirques, contre la corrida, contre le massacre des dauphins à Taiji-Japon (nous en avons encore pour un mois de massacre… )

Vous lirez mes critiques de films, livres…

Vous aurez aussi mes parcours de course à pieds, mes raids, marathons, courses en équipe, ou les opens de squash…

Vous aurez des nouvelles de MON bassin d’Arcachon avec son côté Nord et son côté Sud…

Bref, certes je suis une formatrice, consultante, coach, mais je suis surtout une femme qui aime la vie sous toutes ses formes et qui aime cultiver enthousiasme et optimisme, en équipe ou avec son homme et sa chienne.

Alors si mes tweets vous font plaisir et vous apportent un mini rayon de soleil… Restez dans ma twistophère !!! Vous y êtes les bienvenus.

DSC05471Un groupe de jeunes gens étudiaient en géographie les 7 merveilles du monde.

À la fin d’un cours, le professeur demande aux étudiants de faire une liste de ce qu’ils croient être aujourd’hui les 7 merveilles du monde. Sauf quelques désaccords, les étudiants ont pour la plupart écrit sur leur feuille de réponse :

1- Les Pyramides d’Égypte
2- La grande muraille de Chine
3- Le Taj Mahal en Indes
4- Les statues de l’Île de Pâques
5- Les pyramides de Chichen Itza au Mexique
6- Le Colisée de Rome
7- L’Alhambra en espagne

Tout en recueillant les réponses, le professeur aperçoit une jeune fille bien tranquille qui n’a pas encore commencé sa réponse, alors, il lui demande gentiment si elle éprouve quelque difficulté avec cette liste à rédiger.

La jeune fille lui répond : “Oui, en effet; je ne peux vraiment pas me décider, il y en a tellement.”
Le professeur de lui répondre : “Dis-moi ce que tu as trouvé, et je pourrai peut-être t’aider”
La jeune fille hésite, puis commence à écrire :

1- Voir
2- Entendre
3- Toucher
4- Sentir

Elle hésite encore un peu puis continue avec:

5- Courir
6- Rire
7- Aimer

magiques

Enfants, nos parents nous « cassaient les pieds » avec les « mots magiques »… Cela ne vous dit rien les mots magiques ? Les «merci», «s’il vous plaît», «pardon»… et on ajoutera ici « bravo » !

Et nous voilà adultes, nous voilà managers et finis les mots magiques. Nous sommes des “grands”, ils ont disparu de notre langage… seulement voilà, ils sont plus utiles que jamais. Et justement ce seront les Grands managers qui les utiliseront… J’en ai croisés !

De l’intérêt du « merci ».

Certes les salariés sont payés pour une mission. La mission c’est le travail quotidien et la paye est automatisée chaque fin de mois. Cela ne nous empêche pas de remercier pour la bonne humeur dans laquelle la mission été menée, pour la précision des détails du dossier, pour la pertinence de telle remarque, pour la justesse de telle initiative. Remercier pour le petit plus qui fait la différence entre faire le travail pour lequel on est payé et faire bien et avec plaisir son travail. C’est le petit plus qui montre que l’on attache autant d’importance à la façon de faire qu’au simple résultat. C’est également la marque du manager qui fait attention à « qui » a fait. Le merci c’est la petite marque d’attention supplémentaire. Elle ne coûte rien mais décuple la motivation de celui qui la reçoit…

De la valeur du « s’il vous plaît».
Bien sûr c’est une façon de dire… car même si cela ne plait pas au salarié, il va devoir s’exécuter. Mais le fait de le dire, montre également que l’on fait attention au fait que cela peut déplaire, peut tomber au mauvais moment, peut s’ajouter à une charge de travail lourde. Dire «s’il vous plaît» n’est en aucun cas s’avilir comme le pensent certains managers. C’est respecter l’individu qui est en face de soi. Or accorder du respect c’est s’en donner à soi. Comme le «merci», le «s’il vous plaît» ne prend pas de temps… mais combien de personnes sollicitées par un s’il vous plaît vous donneront leur chemise alors que sans lui, elles feront juste le travail qu’il faut dans les 35 heures autorisées…

Quand «excusez-moi» ouvre toutes les portes !
Le manager ne s’excuse pas ! Il est au dessus de ça !!! C’est du second degré, vous l’aurez lu entre les lignes. De mon point de vue, le Grand manager, respectable, sait s’excuser quand il a fait une erreur, quand il a dérapé. C’est aussi être humain. Alors bien sûr, si les dérapages sont quotidiens au presque, s’excuser sera lourd… mais l’erreur ne viendra pas du fait de s’excuser mais de du fait que le manager n’est manifestement pas à sa place. Dans une situation normale, ou un manager assume ses responsabilités et dispose des compétences pour, l’erreur ou le dérapage sera alors ponctuel. Les excuses seront alors également exceptionnelles. Il gagnera en crédit et acceptant de reconnaître ses erreurs. Ma phrase clé : « afficher ses faiblesses, c’est affirmer ses forces ».

Et «bravo» dans tout ça ?
Dire bravo, félicitations, c’est du bon travail… Rares sont ceux qui reconnaissent la valeur d’un travail bien fait. C’est normal, disent-ils de bien faire son travail… Naturellement, c’est normal. Nous sommes tous payés pour faire « bien » notre travail ; mais quand même, le petit signe de reconnaissance, le clin d’œil encourageant… encore une fois cela ne coûte rien mais cela rapporte tellement en termes de relations humaines, de confiance, d’échanges. La motivation est multipliée par dix… alors ne vous privez pas, managers, utilisez les mots magiques et pardonnez moi de vous avoir rappelé votre mère !!!

©Muriel Jouas

Jordanie (106)A l’entrée d’un village, un vieux sage se reposait près d’un puits.

Arrive un pèlerin qui veut s’installer dans le village. Il demande au vieux : “Dis-moi comment sont les gens de ton village ? J’aimerais bien m’installer ici. Où j’étais avant, les gens sont méchants et médisants. C’est pourquoi je suis parti ?”

“Les gens sont les mêmes ici”, répond le sage. Et le pèlerin passe sa route.

Arrive un second pèlerin. “Comment sont les gens de ton village ?” demande-t-il à son tour au vieux sage.

“Comment étaient les gens que tu as côtoyés jusque là ?” Répond le sage.  “Très gentils et serviables. J’ai eu de la peine à les quitter.” dit le pélerin.

“Et bien, les gens sont les mêmes ici.” indique le vieux sage.

Un jeune du village a assisté aux conversations. “Je ne comprends pas, dit-il au sage, à l’un tu dis que les gens sont méchants, à l’autre qu’ils sont bons.”

Et le sage répond : “Les gens sont comme nous les voyons !”

bekeleComme chaque premier dimanche d’avril, la grand messe des coureurs de fond, le Marathon de Paris. Aujourd’hui un grand champion, Kénénisa Bekele a gagné l’épreuve, et établi et un nouveau record pour Paris, en 2h05 et des quilles ! Il succède à un autre grand : Gébré.  Bravo à Lui. Et derrière lui, des hommes et des femmes, des jeunes, des moins jeunes… dans la même douleur, et la même volonté. Ce texte est pour eux.

Coureurs en grappe ou en hordes
Ces mondes roulent la Concorde
La file est indienne à la Bastille
Passent les hommes et les filles
La houle du bois de Vincennes
La foule sur les bords de Seine
Plus d’hommes, plus de femmes
Des corps et des bleus à l’âme
Des bleus aux corps en route
Au corps à corps avec le doute
Ce ne sont plus des femmes à Boulogne
Mais des coeurs qui bastonnent
Ce ne sont plus des hommes dans ce bois
Qui progressent pas à pas
De ce balancement docile et mesuré
Pour certains malhabile et apeuré
Ce ne sont plus ni hommes ni femmes
Ils n’ont plus d’états d’âme
Ils n’ont plus qu’une certitude
Ne veulent plus que la solitude
De cette 42è ligne

Un seul aura de l’or
Mais tous ont un trésor
Car tous sont errants
Et 42195 mêtres plus loin gagnants
Chaque homme à son heure
Devient son propre vainqueur
Homme sans podium
Bonheur de ce pensum
Ton nom est dans l’histoire
Bien plus loin que la gloire
Ce bonheur t’appartient
D’être à jamais marathonien

majoretteTill l’espiègle chemine avec son baluchon qui rassemble ses biens terrestres. Une voiture à cheval arrive à toute allure à sa hauteur. le cocher, l’air pressé l’interpelle : “Elle est loin la ville la plus proche ?”
– Une demi heure si vous roulez doucement, une demi journée si vous roulez vite ! Répond Till.
– Quel sot, déclare le cocher en empoignant son fouet pour faire galoper ses chevaux encore plus vite.
Till l’espiègle poursuit son chemin. La route est parsemée de nids de poule. Une heure plus tard, il rejoint la voiture renversée dans le fossé. L’essieu avant est brisé. Le cocher tente de le réparer, en poussant des jurons. Il jette un regard accusateur à Till, qui lui dit :”je vous avais prévenu, une demi heure, si vous roulez doucement…”

Extrait de Prendre son temps pour en gagner, de Lothar J. Seiwert

00000Il y a quelques jours dans une ville en France, une affiche avec une jeune fille spectaculaire, sur la vitrine d’un gymnase, demandait: “cet été, veux-tu être sirène ou baleine?” Il apparaît qu’une femme d’âge moyen, dont les caractéristiques physiques ne sont pas connues, a répondu à la question publicitaire en ces termes.

Chers messieurs,

Les baleines sont toujours entourées d’amis (dauphins, lions marins, humains curieux). Elles ont une vie sexuelle très active, elles ont des baleineaux très câlins, qu’elles allaitent tendrement.

Elles s’amusent comme des folles avec les dauphins et s’empiffrent de crevettes grises. Elles jouent et nagent en sillonnant les mers, en découvrant des lieux aussi admirables que la Patagonie, la mer de Barens ou les récifs de corail de Polynésie. Les baleines chantent très bien et enregistrent même des CD. Elles sont impressionnantes et n’ont d’autres prédateurs que l’homme. Elles sont aimées, défendues et admirées par presque tout le monde.

Les sirènes n’existent pas: Et si elles existaient, elles feraient la queue dans les consultations des psychanalystes parce qu’elles auraient un grave problème de personnalité: “femmes ou poissons?”. Elles n’ont pas de vie sexuelle parce qu’elles tuent les hommes qui s’approchent d’elles. Ils feraient comment d’ailleurs? Donc elles n’ont pas non plus d’enfants. Elles sont jolies, c’est vrai, mais isolées et tristes. En outre, qui voudrait s’approcher d’une fille qui sent le poisson? Moi c’est clair, je veux être une baleine!

A cette époque où les médias nous mettent dans la tête l’idée que seulement celles qui sont minces sont belles, je préfère profiter d’une glace avec mes enfants, d’un bon dîner avec un homme qui me fait vibrer, d’un café avec des gâteaux avec mes amis. Avec le temps nous gagnons du poids parce qu’en accumulant tant d’informations dans la tête, quand il n’y a plus d’autre emplacement, il se redistribue dans le reste du corps, donc nous ne sommes pas grosses, nous sommes extrêmement cultivées.

NDLR :  J’ai perdu la source de ce beau texte. Alors si son auteur se reconnait qu’il veuille bien m’envoyer un mail à muriel@decrochezlalune.com et je me ferai un plaisir de mettre son nom en bas de cette page. Et qu’il me pardonne de l’avoir publié sans son autorisation… s’il veut que je le retire, qu’il me le fasse savoir. Je m’exécuterai… à regret bien sûr.

arche002Une pause avec Noé…

Tout ce que j’ai vraiment besoin de savoir, je l’ai appris de l’Arche de Noé…

  • Ne manquez pas le bateau.
  • N’oubliez pas que nous sommes tous dans le même bateau.
  • Planifiez à l’avance – il ne pleuvait pas quand Noé a construit l’Arche.
  • Restez en forme – quand vous aurez 600 ans, quelqu’un pourrait vous demander de faire quelque chose de vraiment important.
  • N’écoutez pas les critiques, contentez-vous de faire ce qui doit être fait.
  • Pour votre sécurité, voyagez deux par deux.
  • Deux têtes valent mieux qu’une.
  • Bâtissez votre futur sur de hautes terres.
  • La vitesse n’est pas toujours un avantage; après tout, les escargots étaient dans le même bateau que les guépards.
  • Quand vous êtes stressé, flottez un peu.

Rappelez-vous : des amateurs ont construit l’Arche de Noë, des professionnels ont construit le Titanic !
Rappelez-vous qu’à l’intérieur de l’Arche de Noë les termites et vermines étaient un plus grand danger que la tempête à l’extérieur.

Ce n’est pas de moi… mais j’ai adhéré ! Si vous me retrouvez la source, je me fais un plaisir de l’ajouter.